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Apprentissage : 10 réponses pour y voir plus clair

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Dans le cadre de la réforme de l'apprentissage, les pouvoirs publics — les Régions et l’Etat — ainsi que le monde professionnel, ont décidé de s’engager conjointement dans une mobilisation nationale sans précédent pour une meilleure orientation et une transformation profonde de notre modèle.

La France compte plus de 1,3 millions de jeunes qui ne sont ni à l’école, ni à l’université, ni en apprentissage, ni en emploi. Cela ne saurait être une fatalité. C’est un gâchis à la fois pour les jeunes, pour notre pays et pour l’économie. La formation professionnelle initiale, et notamment l’apprentissage, sont insuffisamment développés dans notre pays, alors qu’ils constituent une des clés de succès dans le combat contre le fléau qu’est le chômage.

Aujourd’hui la France compte 400 000 apprentis, soit seulement 7 % des jeunes de 16 à 25 ans. Ce pourcentage est en moyenne de 15 % dans les pays européens où le taux de chômage des jeunes est bas. L’apprentissage est sans conteste l’un des meilleurs tremplins vers l’emploi : 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant leur formation.

Aujourd’hui, les entreprises et les jeunes tournent autour d’un système complexe. Il faut qu’il soit simple et qu’il tourne autour d’eux ! Il faut qu’il soit organisé pour répondre à leurs besoins et à leurs attentes. Actuellement, beaucoup trop d’obstacles et de dysfonctionnements privent les jeunes de formations adaptées à leurs besoins. Dans le même temps, ces derniers ne trouvent pas d’entreprises alors que des dizaines de milliers de places ne sont pas pourvues.

L’apprentissage mérite d’être reconnu comme une voie de passion, d’excellence et d’avenir, pour les jeunes, leurs familles et les entreprises.

Voici les 10 réponses les plus fréquentes aux questions que vous vous posez sur ces nouvelles dispositions

  1. Les partenaires sociaux co-écriront les diplômes professionnels avec l’État.
  2. Les aides à l’embauche seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et pré bac.
  3. Le passage obligatoire et préalable devant les prud’hommes pour rompre le contrat d’apprentissage après 45 jours sera supprimé.
  4. La réglementation des conditions de travail sera revue afin de faciliter l’intégration des jeunes apprentis dans l’entreprise.
  5. La procédure d’enregistrement du contrat d’apprentissage sera réformée.
  6. La durée du contrat d’apprentissage pourra rapidement et facilement être modulée pour tenir compte du niveau de qualification déjà atteint par le jeune.
  7. L’embauche d’apprentis pourra se faire tout au long de l’année, et sera beaucoup moins contrainte par le rythme scolaire.
  8. La certification des maîtres d’apprentissage, par voie de formation ou de reconnaissance des acquis de l’expérience, sera encouragée.
  9. Les CFA pourront développer rapidement et sans limite administrative les formations correspondant aux besoins en compétences des entreprises.
  10. La qualité des formations dispensées par les CFA sera renforcée par un système de certification.